Atelier
Le laboratoire du laboratoire des questions robustes
Animé par Olivier Gourment, l'atelier « le laboratoire des questions » robuste a fait salle comble au camp d'été de Transition En Commun.
Animé par Olivier Gourment, l'atelier "le laboratoire des questions" robuste a fait salle comble au camp d'été de Transition En Commun. Une trentaine de personnes de différentes organisant oeuvrant pour la Transition Socio-écologique (TSÉ) ont été invitées à considérer les injonctions de performance, leurs effets, et comment rétablir la balance pour construire la robustesse. À en voir la fécondité des discussions et de la production des questions, cet atelier a porté des fruits!
Cette page est dédiée à l'amélioration continue de cet atelier, qui a le double objectif d'être une introduction à la robustesse et une mise en action (via des questions puissantes) sur l'enrobustage des organisations.
Voici le résultat de leurs cogitations et discussions:
- que pensent réellement les citoyens du plan de développement racial? Ça leur convient-il à 100%
- quel est le besoin réel?
- quels sont les risques?
- pourquoi (intention)?
- interroge-t-on suffisamment les inconforts?
- quels sont les privilèges individuels qui me sont propres et qui peuvent servir à accompagner les autres dans leur transition?
- comment bannir les injonctions culpabilisantes?
- comment tu te sens?
- que souhaite-tu réaliser en faisant cette action?
- qu’est-ce que ça permet de faire, ce que tu fais?
- en faisant cela, où te vois-tu dans 5 ans?
- en quoi c’est important pour toi de faire ça?
- comment peux-tu te reposer tout en étant présente pour ton mouvement / organisation?
- comment faire notre recherche d’alignement pour être régénératrice?
- comment est-ce que notre action peut être régénératrice?
- comment peut-on rendre la friction “productive”?
- comment créer du sens? (de ce qu’on fait / traverse)
- comment agir aujourd’hui tout en développant la capacité de demain?
- comment visibiliser les bénéfices issus de l’intangible? Valoriser l’intangible?
- c’est quoi être intentionnel?
- comment guider notre intuition de manière à être intentionnel dans nos décisions?
- possible de voir les risques et d’agir sur ceux qui sont haut en impact?
- ralentir le rythme de travail?
- se concerter pour développer une vision commune/fédératrice de la transition socio-écologique
- quelle est notre place/force/rôle de notre organisation dans la grande ??
- qui sont nos alliés naturels?
- qui a besoin de nos forces, nos pouvoirs, maintenant?
- qu’est-ce qui a marché? pas marché?
- notre organisation du travail nous permet-elle de s’ajuster facilement au changement?
- comment incarner la transition socio-écologique au sein de notre organisation?
- comment se renouveler?
- comment les impératifs de temporalité influencent-elles nos prises de décision?
- connaissons-nous notre “forêt qui pousse” pour la célébrer?
- comment on accepte de ne plus être dans la performance?
- nos actions sont-elle fécondes?
- comment est-ce que nos forces contribuent à la robustesse de notre milieu?
- comment vivons-nous avec l’inaction?
- comment rendre visible le travail de robustesse?
- qu’est-ce qu’on gagne à être
- performant?
- robuste?
- comment accepte-t-on de se détacher de la performance?
- que signifie la transition pour vous? vers quoi devons-nous tendre?
- à combien sommes-nous prêtes à réduire le nombre d’heures travaillées par semaine?
- quelles actions sont prises pour regénérer les forces, volontés de s’engager?
- comment on valorise le travail de care, de mise en lien, sans dénaturer?
- qu’est-ce qui nous pousse vers la performance/indicateurs clé de performance? qu’est-ce qu’on perd?
- si rien n’allait profondément changer, qu’est-ce qui serait déjà à célébrer?
- si tu ne fais ta tâche aujourd’hui, est-ce que quelqu’un va mourir?
- comment se renouveler?
- comment dépasser les impératifs temporels?
- comment rendre plus robuste et inspiré maintenant?
- vers quoi tendons-nous? c’est quoi la transition socio-écologique?
- est-ce que chacun a l’espace pour réfléchir ou les tâches sont-elles segmentées entre “doer” et “thinker”?
- comment incarner la transition socio-écologique dans notre travail?
- qu’est-ce qui est disponible pour mobiliser sans s’épuiser?
- quel équilibre entre le soin (organisationnel) et l’agir?
- a-t-on les espaces délibératifs et créatifs nécessaires à la transition socio-écologique?
Qu'en pensez-vous? Ces questions invitent-elles davantage de robustesse systémique dans les organisations? Comment les rendre plus puissantes?